A vous de me le dire...
A vous de me le dire...
Y va ? N'y va pas ?
Je n'arrive pas à me décider.
Il est sans doute trop tard. Les consommateurs avisés (eux) ont dû se ruer à l'ouverture dans les magasins - dont ils auront fait la liste au préalable - pour dénicher le (ou les) article(s) - qu'ils auront également répertoriés les jours précédents.
Bref, si j'arrive en amateur, je n'ai aucune chance, si ce n'est celle d'être bousculée et d'entendre répéter autour de moi "Tu as vu l'affaire !" - affaire dont je n'aurai bien entendu même pas décelé le contour, lunettes ou pas.
On est pro ou on ne l'est pas.
Je me range dans la deuxième catégorie. Définitivement.
Par contre, mon Fall Floral Sampler avance joliment, j'en suis très fière.
Pour terminer ce billet, une photo d'éléphants en troupeau, n'y voyez aucune allusion aux soldistes dans d'éventuels magasins de porcelaine, c'est simplement un clin d'oeil aux safaristes...
Valie


De mes surfs sur la toile, dans l'objectif avoué de me cultiver sur l'Afrique du Sud, je découvre que le grand koudou est de la race des antilopes.
Vous le saviez ?
Son nom scientifique - pour les avertis - est Tragelaphus strepsiceros (là, je frime un peu, merci Wikipédia...).
Quand je pense que certain(e)s sont en train de pointer leur objectif sur les longues cornes spiralées de ce gracieux animal (seuls les mâles en sont équipés, à vrai dire - je parle des cornes, pas des objectifs, of course), je me console d'être restée dans la grisaille parisienne en reprenant un délicieux chocolat de Pierre Marcolini... Le grand koudou (toujours lui) pèse 250 kg, il y a de la marge, non ? Je retourne à mon cyber-safari, see you later, Valie , Baronne de son état 
Avis de tempête sur Montparnasse aujourd'hui, ça souffle et les carreaux se mouillent, brrr, pas envie de mette le nez dehors, je rêve à des cieux plus cléments, et de fil en idée, je pense (si, si) à mes Arlésiennes ...
Pas à celles qui ne font jamais leur apparition, bien au contraire, mais à celles qui m'entourent, puisque la statuette en terre cuite a été façonnée par LA diplômée des Beaux-Arts de la famille (il y en a eu une, believe me) ...

... et que les Trois Belles Sépia (modèle Savoir Faire Vailly) ont été brodées par moi pour mon Papa en souvenir de son enfance provençale.
C'était le billet du jour. Give us a smile.
Valie
Terminé le 21 décembre au soir !

Et il tient désormais compagnie à ses petits camarades abécédaires dans la cage d'escalier.
BONNE ANNEE
Valie
Le Coeur Provence d'Isabelle Vautier, brodé en 1 x 1, ce qui lui ôte - hélas - beaucoup de son charme. Kdo de Noël 2005, c'est déjà du passé...

Le gâteau du Jour de l'an - pas mal du tout, c'est le troisème en l'espace de 15 jours. Un vrai garde-robe killer... Vous voyez ce que je veux dire... On va peut être éviter de flexipaniser en série.

Les couleurs du poinsietta qui passent avec les fêtes : c'est fini - N-I - jusqu'à l'année prochaine.

Valie, avec mélancolie
C'est le nom de l'hôtel qui a abrité mes insomnies tokyioïtes deux nuits durant.
Dans le hall, il y avait ce superbe sapin décoré de boules allant du rosé le plus pâle au rouge carmin, ce bouquet monumental devant la cage d'escalier et des décorations dispersées ici et là, dont on pourra s'inspirer dans les années qui viennent.
Admirez.
Le sapin

Détail des décorations

Niché dans l'arbre

Au pied de l'escalier

Déco de rampe

Devant l'ascenseur
A Tokyo, le père Noël est très européen...

Sayonara,
Valie